Ethnopsy

WORK IN PROGRESs!

 

L’UPA n’est jamais à court d’idée, ses partenaires non plus !

Cedric & l’asbl collaborent depuis plusieurs années sur des projets spécifiques que l’on aimerait pouvoir développer cette année avec vous…

J’ai rencontré Cedric (psychologue) dans le cadre d’une formation à donner pour nos équipes pédagogiques. Depuis longtemps nous nous doutions que ce projet n’allait pas rester isolé, restait à savoir ce qui faisait sens pour l’UPA, pour Cedric et surtout pour notre public.

Comme il existe un soutien logopédique pour les enfants, nous pensons qu’il pourrait être précieux de proposer à tous (adultes) des consultations psy, sur rendez-vous.

QUEZACO ? MAIS POURQUOI ? JAMAIS, ILS NE VONT JAMAIS ADHÉRER !

Dubitative mais motivée et en discutant avec Cedric nous orienterions la démarche à partir des pratiques d’ethnopsychiatrie … où l’individu prend sa place en tant qu’individu mais sans déconsidérer tout le bagage socio-culturel qu’il apporte.

Donc, nous proposerions deux pôles d’activités complémentaires au travail déjà réalisé :
– un groupe de réflexion sur la dimension résolument pluri-culturelle du travail de terrain et du public avec lequel l’UPA travaille, tel que vous le connaissez. Celle-ci est une richesse, encore faut-il savoir comment « faire avec ». Avec Cédric, nous aimerions insuffler une réelle dynamique de réflexion par rapport à celle-ci.
– une consultation psy pour adultes. Qui pourrait prendre plusieurs formes: des entretiens individuels, des groupes de parole (libre ou thématiques), ou autres.

Bref… l’idée ne serait pas : « Salut, y’a un psy qui vous attend deuxième bureau à droite, prenez rendez-vous si vous avez des problèmes », mais bien d’initier le projet à partir de rencontres collectives, d’une initiation ensemble.

Rencontres collectives qui auraient pour objectif de déconstruire l’image du métier de psy comme un refuge pour les fous, de démocratiser son accès (tant au niveau imaginaire que monétaire), de réfléchir ensemble à ce qu’il peut – dans le cadre d’une relation bilatérale – apporter… Un petit module d’activités (pendant l’un de vos cours par exemple) rendant la question « d’aller chez le psychologue » moins tabou et plus envisageable lorsque c’est nécessaire (de se rendre compte aussi si c’est nécessaire ou pas d’ailleurs!).

Afin de réfléchir au mieux à ce projet, et de considérer les réalités de terrain que vous maîtrisez mieux que nous tous, je vous propose une rencontre (dans le cadre des réunions pédagogiques coordination/professeur), en guise de première étape. Ensuite, si la mayonnaise prend, nous pourrions envisager de réfléchir ensemble à l’intégration d’un pôle plus directement thérapeutique au travail qui est déjà réalisé à l’UPA. Comme toute suggestion est bonne à prendre, et qu’il y’a plus dans un groupe que dans une tête, … allons y ensemble !